
Le courant qui passe entre Le Besco et De Almeida est extraordinaire.
Un film impressionnant ! VARIETY
Un film formidable ! OUTNOW
Une amitié observée avec sensibilité ! DER TAGESSPIEGEL
Isild Le Besco dans son meilleur rôle. EUROPEAN-FILMS.NET
Un film original et prenant, où Isild Le Besco confirme son statut de grande actrice. LIVE
L’univers de cette cinéaste en devenir est tout sauf celui de l’à peu près. Jeanne Waltz ne paraît pas se contenter. Sa façon de poser, de développer et de trouver une issue aux problèmes demeure radicale. Des qualités qu’on retrouve dans sa direction d’acteurs comme dans sa mise en scène, avec une caméra qui ne quitte pour ainsi dire pas son héroïne de l’objectif. Et tout cela sans porter de jugement, sans délivrer une morale qui viendrait se substituer à notre propre point de vue. Remarquable. TRIBUNE DE GENÈVE
Un film entre rédemption et pardon où Jeanne Waltz se concentre, avec riguer et précision, sur l’évolution parallèle de ses deux personnages centraux. Il est illuminé par la présence d’Isild Le Besco, forte, fragile et très émouvante. WEEK-END
Quant au talent de la jeune Française Isild Le Besco (SADE, ROBERTO SUCCO, LA RAVISSEUSE, etc.) il n’a jamais paru plus éclatant et vaut déjà à lui seul le détour. LE TEMPS
PAS DOUCE vient de remporter un prix auf Festival du film de San Francisco. Une récompense tout à fait méritée pour un film qui évite toute psychologie simpliste au profit d’impulsions plus subtiles. LE MATIN BLEU
C'est vers un acte assumé en marge de toute pression sociale que Jeanne Waltz conduit son héroïne. Un acte libératoire qui relève de l'intime, d'une double rencontre avec soi et avec l'autre. L’EXPRESS
PAS DOUCE, impressionnant premier film de Jeanne Waltz, est une étude psychologique parfaitement maîtrisée: l'atmosphère de la petite ville de montagne où se situe l'action est remarquablement rendue. AVANT-PREMIERE
Voilà un excellent exemple de ce à quoi devrait ressembler l’essentiel du cinéma suisse: un cinéma d’auteur sans concession capable non seulement de connaître une jolie carrière dans les festivlas mais aussi de toucher une frange du grand public qui ne rechigne pas à entrer dans des films plus „difficiles“ que les trois quarts de la production courante. (...)
A aucun moment le film n’échappe à la cinéaste, celle-ci se contentant de porter un regard neutre et d’éviter ainsi tout discours moralisateur. Surtout, Waltz a trouvé en Isild Le Besco la comédienne, idéale féminine et animale pour camper une Frédérique complexe et troublante, un beau personnage comme le cinéma suisse n’en façonne pas assez. LA LIBERTÉ

